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Le CN achemine davantage de carburant aviation à l'aéroport international Pearson de Toronto tandis que les compagnies aériennes font appel aux producteurs américains et étrangers pour se ravitailler

MONTRÉAL, le 21 juillet 2009 – Le CN (Bourse de Toronto : CNR) (Bourse de New York : CNI) est en train de développer un secteur d'activité à croissance rapide en fournissant du carburant aviation aux compagnies aériennes qui desservent l'Aéroport international Pearson de Toronto.

L'efficacité du pipeline sur rail du CN pour l'acheminement de carburant aviation à l'aéroport Pearson a été à l'origine de la construction d'une installation ferroviaire de 65 M$ CA pour le déchargement, l'entreposage et la distribution du carburant. Cette dernière est située près de l'aéroport, à côté du triage Malport du CN, au nord ouest de Toronto. Des représentants du CN, des compagnies aériennes et des fournisseurs ont célébré aujourd'hui l'ouverture officielle du terminal.

James Foote, vice-président exécutif Ventes et marketing du CN, a déclaré : « Compte tenu du nouveau contexte d'approvisionnement en carburant aviation des compagnies aériennes qui desservent l'aéroport Pearson, les transporteurs doivent à présent se procurer le carburant à des endroits stratégiques du monde entier. Cette situation offre au chemin de fer l'occasion de jouer un rôle de plus en plus important au sein de ces chaînes d'approvisionnement plus longues. Nous avons développé un secteur d'activité important à l'aéroport Pearson qui n'existait pas il y a cinq ans, et nous voyons du potentiel pour ce qui est du transport de carburant aviation à Vancouver, à Calgary et à Winnipeg. »

De nouvelles stratégies d'approvisionnement en carburant aviation ont été élaborées au Canada à la suite de la fermeture de certaines raffineries et de la décision prise par quelques sociétés pétrolières de remplacer la production de carburant aviation par celle de diesel et d'autres distillats dont la demande est plus élevée. Alors que seulement 10 % du carburant aviation canadien était importé il y a huit ans, cette proportion est passée à 33 % l'année dernière.

James Fee, président de FSM Management Group Inc., de Dorval, au Québec, a quant à lui déclaré : « Le nouveau terminal de transbordement de Toronto illustre l'efficacité du CN à assurer l'approvisionnement continu en carburant des compagnies aériennes desservant l'aéroport Pearson. Et nous prévoyons que l'expansion se poursuivra dans le futur. »

FSM administre le nouveau terminal ferroviaire pour l'acheminement de carburant aviation à l'aéroport Pearson au nom des 33 compagnies aériennes membres du Toronto Fuel Committee. Ce comité loue le terminal à Pearson International Fuel Facilities Corporation, propriétaire de toutes les installations de ravitaillement en carburant de l'aéroport, y compris les réservoirs de stockage, l'immeuble abritant le centre d'exploitation et les bureaux, les oléoserveurs et les camions citernes.

Selon M. Fee, FSM prévoit acheminer 775 000 000 litres de carburant aviation par wagon citerne au nouveau terminal en 2009, ce qui représentera près de 40 % de la demande annuelle de l'aéroport Pearson, soit deux milliards de litres, à raison de 20 wagons citernes par jour en moyenne.

Air Canada a été l'agent moteur de la création du nouveau terminal. En effet, il y a six ans, l'entreprise a commencé à s'approvisionner en carburant aviation destiné à l'aéroport Pearson par rail, à partir d'un terminal d'importation situé près de Québec. Jusqu'à cette année, le carburant était déchargé au triage principal du CN situé dans le nord de Toronto (région de York), puis transporté à l'aéroport par camion citerne.

Comme l'a expliqué Paul Whitty, directeur responsable des achats de carburant et de l'approvisionnement du transporteur : « Notre partenariat avec le CN a permis à Air Canada de réduire ses dépenses d'achat de carburant. Voilà une grande réussite pour nous, compte tenu du contexte difficile auquel font actuellement face les compagnies aériennes. »

L'infrastructure ferroviaire du terminal comprend des voies d'évitement permettant le déchargement de 26 wagons citernes à la fois, sur deux voies. La première phase du nouveau terminal est presque complètement opérationnelle et de nouvelles voies sont en construction; elles devraient être prêtes au troisième trimestre de 2009 et permettraient de décharger 20 wagons citernes supplémentaires.

Le CN achemine du carburant aviation à l'aéroport Pearson à partir d'installations situées dans le port de Québec, ainsi que du terminal de transbordement de CN WorldWide Amérique du Nord situé à Flat Rock, au Michigan, qui reçoit du carburant en provenance de Toledo, en Ohio.

Énoncés prospectifs
Le présent communiqué contient des énoncés de nature prospective. Le CN met le lecteur en garde contre le fait que ces énoncés, de par leur caractère prospectif, impliquent des risques, des incertitudes et des hypothèses. Ces énoncés contiennent de manière implicite, surtout en ce qui a trait aux possibilités de croissance à long terme, l'hypothèse de la Compagnie selon laquelle de telles possibilités de croissance sont moins touchées par la situation actuelle des économies nord-américaine et mondiale. La Compagnie met le lecteur en garde contre le fait que ses hypothèses pourraient ne pas s'avérer et qu'en raison de la conjoncture économique, ces hypothèses, qui étaient raisonnables au moment où elles ont été formulées, comportent un degré plus élevé d'incertitude. La Compagnie met le lecteur en garde contre le fait que ses résultats pourraient différer grandement de ceux que l'on retrouve de manière explicite ou implicite dans les énoncés prospectifs. Les éléments importants qui pourraient provoquer de tels écarts comprennent, sans en exclure d'autres, les effets d'une conjoncture économique et commerciale générale défavorable, y compris la récession actuelle de l'économie nord-américaine et la probabilité d'une contraction de l'économie mondiale en 2009, la concurrence dans le secteur, l'inflation, les fluctuations monétaires et des taux d'intérêt, les variations de prix du carburant, les nouvelles dispositions législatives ou réglementaires, la conformité aux lois et règlements sur l'environnement, les mesures prises par les organismes de réglementation, les différents événements qui pourraient perturber l'exploitation, y compris les événements naturels comme les intempéries, les sécheresses, les inondations et les tremblements de terre, les négociations syndicales et les interruptions de travail, les réclamations liées à l'environnement, les incertitudes liées aux enquêtes, aux poursuites ou aux autres types de réclamations et de litiges, les risques et obligations résultant de déraillements, de même que les autres risques décrits de temps à autre de façon détaillée dans des rapports déposés par le CN auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières au Canada et aux États-Unis. On pourra trouver un résumé des principaux facteurs de risque dans la section « Rapport de gestion » des rapports annuels et intermédiaires du CN ainsi que dans la Notice annuelle et le formulaire 40-F déposés par la Compagnie auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières au Canada et aux États-Unis et qui sont accessibles sur le site Web du CN.

Le CN ne peut être tenu de mettre à jour ou de réviser les énoncés de nature prospective pour tenir compte d'événements futurs ou de changements de situations ou de prévisions, à moins que ne l'exigent les lois applicables. Si le CN décidait de mettre à jour un énoncé de nature prospective, il ne faudrait pas en conclure qu'il fera d'autres mises à jour relatives à cet énoncé, à des questions connexes ou à tout autre énoncé de nature prospective.