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Le CN fait l'acquisition, au coût de 49,8 millions de dollars canadiens, de trois filiales de chemin de fer et d'un service de traversier auprès de la Société des chemins de fer du Québec (SCFQ)

Les principales propriétés ferroviaires acquises de la SCFQ en Ontario, au Québec et au Nouveau-Brunswick viendront ainsi se greffer au réseau du CN

MONTRÉAL, le 3 novembre 2008 — Le CN a annoncé aujourd'hui l'acquisition, au coût de 49,8 millions de dollars canadiens, des trois principales filiales de chemin de fer et d'un service marchandises de traversier-rail de la Société des chemins de fer du Québec (SCFQ).  En vertu de la transaction, le CN se porte acquéreur de 540 milles (864 kilomètres) de voies ferrées dont il était auparavant propriétaire dans l'est de l'Ontario, l'est du Québec et le nord du Nouveau-Brunswick, de même que d'un service de traversier sur le fleuve Saint-Laurent dans l'est du Québec.  Le CN avait vendu les lignes de chemin de fer à la SCFQ vers la fin des années 1990, et détenait une participation minoritaire dans le service de traversier depuis le démarrage de ce dernier en 1975.

E. Hunter Harrison, président-directeur général, a déclaré : « Les services que nous achetons sont importants pour le CN parce que la SCFQ, qui est notre deuxième partenaire en importance parmi les chemins de fer d'intérêt local, dessert d'importants clients au point d'origine et alimente directement notre réseau de lignes principales.  La SCFQ a fait de l'excellent travail avec ces propriétés ferroviaires et nous croyons qu'il sera possible d'apporter d'autres améliorations ultérieurement.  En misant sur son modèle d'exploitation avant-gardiste et son expérience antérieure en matière d'intégration harmonieuse de sociétés acquises, le CN prévoit réaliser des gains d'efficacité importants sur le plan de l'exploitation grâce à l'inclusion de ces propriétés au sein de son réseau. »

Pierre Martin, président du conseil d'administration de la SCFQ, a pour sa part déclaré : « Nous sommes heureux d'être parvenus à une entente avec le CN relativement à la vente de ces trois filiales ferroviaires et de ce service de traversier.  Étant donné notre étroit partenariat au fil des ans, il était logique que le CN fasse l'acquisition de ces installations après que la SCFQ eût décidé de se départir d'actifs clés.  Nous croyons que le CN tirera parti de notre orientation client soutenue pour offrir un service encore meilleur. »

Les propriétés de la SCFQ dont le CN fait l'acquisition sont les suivantes :

  • Le Chemin de fer de la Matapédia et du Golfe (CFMG)
    Le CFMG compte 221 milles (354 kilomètres) de voie et a un point d'échange avec le CN à Rivière-du-Loup, au Québec.  Son réseau s'étend de Rivière-du-Loup, au Québec, à Campbellton, au Nouveau-Brunswick, où il rejoint celui de la Compagnie de chemin de fer de la côte est du Nouveau-Brunswick.  Le CFMG exploite aussi une ligne entre Mont-Joli et Matane, au Québec, où un traversier-rail assure le service vers la rive-nord du fleuve Saint-Laurent.  Le CFMG dessert les principaux expéditeurs d'aluminium, de papier et de produits forestiers.  VIA Rail Canada Inc. emprunte la ligne entre Rivière-du-Loup et Campbellton pour ses trajets entre Montréal et Halifax.
  • La Compagnie de chemin de fer de la côte est du Nouveau-Brunswick (CFCENB)
    Le réseau du CFCENB va de Campbellton à Pacific Junction, près de Moncton, au Nouveau-Brunswick.  Il compte 196 milles (314 kilomètres) de voie et effectue des échanges avec le CN au triage de Moncton.  Travaillant en tandem avec le CFMG, le CFCENB dessert d'importants expéditeurs, oeuvrant surtout dans les secteurs minier et papetier.  VIA Rail emprunte la ligne entre Campbellton et Pacific Junction pour son service Montréal-Halifax.
  • L'Ottawa Central Railway (OCR)
    L'OCR relie Pembroke, en Ontario, et Coteau, au Québec, où il a un point d'échange avec le CN.  Il dessert également Hawkesbury, en Ontario.  Entre Coteau et Ottawa, l'OCR emprunte les voies de VIA Rail.  L'OCR transporte divers produits, dont du papier journal, du sel, des produits forestiers, des billettes et du fil machine en acier.
  • La Compagnie de gestion de Matane Inc. (COGEMA)
    La COGEMA offre un service marchandises de traversier-rail qui effectue la navette sur le fleuve Saint-Laurent entre Matane et Baie-Comeau, au Québec, et d'autres ports de la rive-nord du golfe du Saint-Laurent, selon les besoins.  La capacité du traversier-rail est de 25 wagons.  Le CFMG rejoint le traversier à Matane et a un point d'échange avec le CN à Rivière-du-Loup.

Au cours des trois prochaines années, le CN investira des capitaux dans la modernisation des voies ferrées des propriétés acquises et il remplacera les unités du parc de traction actuel par des locomotives plus modernes.

Le CN, à titre de nouveau propriétaire, maintiendra le statu quo une fois la transaction réalisée; il ne prévoit donc pas modifier immédiatement le service marchandises, le service voyageurs de VIA Rail ou les niveaux d'emploi.  Les lignes de la SCFQ dont le CN se porte acquéreur fournissent du travail environ 214 personnes.

Le CN prendra en charge le contrat de gestion et d'exploitation du Chemin de fer de la Gaspésie, qui s'étend de Matapédia à Gaspé, au Québec.

Sont exclus de la transaction le Sydney Coal Railway Inc., filiale de la SCFQ à Sydney, en Nouvelle-Écosse, et le Chemin de fer de Charlevoix inc. (CFC), filiale qui offre des services à l'est de Québec, entre cette ville et Clermont, au Québec.

Vous pouvez voir la carte schématique de l'acquisition des propriétés de la SCFQ.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse contient des énoncés de nature prospective.  Le CN met le lecteur en garde contre le fait que ces énoncés, de par leur caractère prospectif, impliquent des risques, des incertitudes et des hypothèses.  Ces énoncés contiennent de manière implicite, surtout en ce qui a trait aux possibilités de croissance, l'hypothèse de la Compagnie selon laquelle de telles possibilités de croissance vont au-delà des considérations liées au cycle économique et sont, de ce fait, moins touchées par la situation actuelle des économies nord-américaine et mondiale. La Compagnie met le lecteur en garde contre le fait que ses hypothèses pourraient ne pas s'avérer et qu'en raison de la conjoncture économique actuelle, ces hypothèses, qui étaient raisonnables au moment où elles ont été formulées, comportent un degré plus élevé d'incertitude. La situation actuelle sur les marchés des capitaux rehausse considérablement le niveau de risque dans l'économie nord-américaine, qui est actuellement caractérisée par une conjoncture de récession, et dans l'économie mondiale, qui subit déjà un ralentissement.  Dans ces conditions, il est difficile de faire une projection quant aux perspectives économiques pour les 12 à 18 prochains mois. La Compagnie met le lecteur en garde contre le fait que ses résultats pourraient différer grandement de ceux que l'on retrouve de manière implicite ou explicite dans les énoncés prospectifs.  Les éléments importants qui pourraient provoquer de tels écarts comprennent, sans en exclure d'autres, la concurrence dans le secteur, les nouvelles dispositions législatives et réglementaires, la conformité aux lois et règlements sur l'environnement, les différents événements qui pourraient perturber l'exploitation, y compris les événements naturels comme les intempéries, les sécheresses, les inondations et les tremblements de terre, les effets d'une conjoncture économique et commerciale générale défavorable, l'inflation, les fluctuations monétaires, les variations de prix du carburant, les interruptions de travail, les réclamations, enquêtes ou poursuites liées à l'environnement, les autres types de réclamations et de litiges, de même que les autres risques décrits de temps à autre de façon détaillée dans des rapports déposés par le CN auprès des organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières au Canada et aux États Unis.  On pourra trouver un résumé des principaux facteurs de risque dans la section « Rapport de gestion » des rapports annuels et intermédiaires du CN ainsi que dans la Notice annuelle et le formulaire 40-F déposés par la Compagnie auprès des organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières au Canada et aux États-Unis et qui sont accessibles sur le site Web du CN.

Le CN ne peut être tenu de mettre à jour ou de réviser les énoncés de nature prospective pour tenir compte d'événements futurs ou de changements de situations ou de prévisions, à moins que ce ne soit exigé par les lois applicables.  Si le CN décidait de mettre à jour un énoncé de nature prospective, il ne faudrait pas en conclure qu'il fera d'autres mises à jour relatives à cet énoncé, à des questions connexes ou à tout autre énoncé de nature prospective.